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Comments
  1. aseft says:

    salam alykum

    hope you are fine alhumdulilah !!

    you just left your blog ruined lol , no new poems?

    May be maha is soo busy she has no time!!

  2. anyelire says:

    assalamualaikum
    nice blog and very actual post
    thanks to u friends

    anyelire
    Indonesia

  3. Arrighi Paul says:

    Le cri d’Alep ou le Peuple Syrien abandonnĂ© – fidèles AmitiĂ©s – Paul Righi
    Bonjour,

    Merci pour la puissance de ce texte…
    Et puisque j’en ai l’occasion, ce matin, merci, vos visites sur mon blog m’ont fait grand plaisir. Petites poĂ©sies qui sont tout simplement les bulles de mon âme.

    Amicalement

    Philippe Dagorne
    ***

    Le cri d’Alep ou la force d’un principe oubliĂ© qui nous interpelle

    Combien sont-ils réfugiés dans les caves
    À tromper provisoirement la mort
    en se promettant une vie meilleure, oĂą leur voix soit entendue
    ou en songeant au paradis promis aux martyrs ?

    Et ce cinéaste kurde qui vivait à Paris et voulait voler des images à l’anonymat de la grande faucheuse.
    Il est parti lĂ -bas muni de l’espoir fou que parfois les images savent atteindre le cĹ“ur des hommes.
    Certains les appellent des «Djihadistes» et tremblent pour leur propre liberté d’opinion, pour les femmes qui sont traitées comme moins que rien par une masculinité égarée et pour leur rêve d’un nouveau «Califat» qui relève plus d’une blessure historique que d’un projet concret et réalisable.

    D’autres défendent tout simplement un même droit des gens pour tous les êtres sur la Planète
    Pourquoi être né Arabe, Juif, Kurde ou noir, devrait-il à jamais vous rendre la vie plus précaire et vous priver du Droit de choisir vos gouvernants ?
    Il fut un temps où des évêques catholiques bénissaient les armes des troupes de Franco et appelaient à libérer l’Espagne des «rouges».
    Il fut un temps où l’on enfermait dans le camp du Vernet les courageux combattants internationalistes des «brigades internationales» ; ceux venus de tous les lieux du Monde qui ne croyaient pas en Allah mais avaient bien une foi terrestre.
    Durant ce temps Orwell, Hemingway, Malraux et bien d’autres quittèrent leur quiétude pour défendre l’Humanisme et l’Humanité aux prises avec les cris du «Viva la Muerte» des fascistes.

    Que l’on m’explique, aujourd’hui pourquoi, la circonstance de naître dans le croissant fertile devrait vous valoir la servitude à vie et supporter un dirigeant criminel qui va qu’à user du gaz «sarin» contre une partie de sa propre population qui le vomit ?
    Et de vivre perpétuellement et sans espoir que cela ne change dans le servage de régimes militaires et de tyrans corrompus ?
    La question de la Religion ne masque-t-elle pas une comptabilité inégalitaire et sordide qui est faite entre les hommes qui vivent sur une même planète ?
    Là, en terre d’Islam, vous seriez condamnés à courber le dos entre le bâton et les balles du policier ou la vision et les sermons réducteurs des théocrates et de ceux qui osent se nommer : «Le parti de Dieu» ?
    Qui ose ainsi trancher dans l’Humain et réduire le besoin et le souffle des Libertés à certains Peuples ; blancs et riches, de préférence ?

    Allons mes ami(e)s, n’oublions pas le message universel des Hume, Paine, Voltaire, Hugo qui permit à nos anciens de prendre les Bastilles.
    Le Droit à la vie et à la liberté n’est pas d’un continent, ni d’une couleur de peau, ni d’une religion ; il est Universel comme le sourire du jeune enfant à sa mère.
    Assez de discriminations et d’hypocrisies ; dénonçons l’imposture des tyrans et les veules par trop intéressés qui nous voudraient taisant et tranquilles.
    Il est un Monde nouveau qui ne demande qu’à grandir et à vivre si bien sûr, on ne le tue pas avant ou si on ne lui met pas le bâillon.
    Ami(e)s ne te fait pas dicter ta conduite par ceux qui sont payés pour écrire que l’ordre immuable doit toujours se perpétuer.
    Ose ouvrir les yeux mĂŞme aux spectacles les plus insoutenables et entendre ce long chĹ“ur de gĂ©missements qui est l’HumanitĂ© souffrante dont tu fais intrinsèquement partie toi-mĂŞme, avec les mĂŞmes droits et devoirs.
    C’est l’Humanité souffrante qui frappe, devant l’écran de ton téléviseur quand ta journée de travail finie tu t’assoupis et il est trop facile et fallacieux de te dire que des spécialistes vont régler les problèmes à ta place.
    Hélas si tous raisonnent ainsi ; rien ne bougera et les Tyrans succéderont aux Tyrans comme les malédictions de Job.
    Peut-ĂŞtre ta faible voix comme celle du rouge-gorge doit se mĂŞler Ă  la symphonie du Monde pour qu’enfin puissent tomber les prĂ©jugĂ©s entre les ĂŞtres et les murailles de JĂ©richo ?

    Paul d’Aubin (Paul Arrighi) Toulouse ; Historien, Homme de Lettres et Poète- Toulouse le mercredi 18 septembre 2013
    Le cri d’Alep ou le Peuple Syrien abandonnĂ© – fidèles AmitiĂ©s – Paul Righi
    Bonjour,

    Merci pour la puissance de ce texte…
    Et puisque j’en ai l’occasion, ce matin, merci, vos visites sur mon blog m’ont fait grand plaisir. Petites poĂ©sies qui sont tout simplement les bulles de mon âme.

    Amicalement

    Philippe Dagorne
    ***

    Le cri d’Alep ou la force d’un principe oubliĂ© qui nous interpelle

    Combien sont-ils réfugiés dans les caves
    À tromper provisoirement la mort
    en se promettant une vie meilleure, oĂą leur voix soit entendue
    ou en songeant au paradis promis aux martyrs ?

    Et ce cinéaste kurde qui vivait à Paris et voulait voler des images à l’anonymat de la grande faucheuse.
    Il est parti lĂ -bas muni de l’espoir fou que parfois les images savent atteindre le cĹ“ur des hommes.
    Certains les appellent des «Djihadistes» et tremblent pour leur propre liberté d’opinion, pour les femmes qui sont traitées comme moins que rien par une masculinité égarée et pour leur rêve d’un nouveau «Califat» qui relève plus d’une blessure historique que d’un projet concret et réalisable.

    D’autres défendent tout simplement un même droit des gens pour tous les êtres sur la Planète
    Pourquoi être né Arabe, Juif, Kurde ou noir, devrait-il à jamais vous rendre la vie plus précaire et vous priver du Droit de choisir vos gouvernants ?
    Il fut un temps où des évêques catholiques bénissaient les armes des troupes de Franco et appelaient à libérer l’Espagne des «rouges».
    Il fut un temps où l’on enfermait dans le camp du Vernet les courageux combattants internationalistes des «brigades internationales» ; ceux venus de tous les lieux du Monde qui ne croyaient pas en Allah mais avaient bien une foi terrestre.
    Durant ce temps Orwell, Hemingway, Malraux et bien d’autres quittèrent leur quiétude pour défendre l’Humanisme et l’Humanité aux prises avec les cris du «Viva la Muerte» des fascistes.

    Que l’on m’explique, aujourd’hui pourquoi, la circonstance de naître dans le croissant fertile devrait vous valoir la servitude à vie et supporter un dirigeant criminel qui va qu’à user du gaz «sarin» contre une partie de sa propre population qui le vomit ?
    Et de vivre perpétuellement et sans espoir que cela ne change dans le servage de régimes militaires et de tyrans corrompus ?
    La question de la Religion ne masque-t-elle pas une comptabilité inégalitaire et sordide qui est faite entre les hommes qui vivent sur une même planète ?
    Là, en terre d’Islam, vous seriez condamnés à courber le dos entre le bâton et les balles du policier ou la vision et les sermons réducteurs des théocrates et de ceux qui osent se nommer : «Le parti de Dieu» ?
    Qui ose ainsi trancher dans l’Humain et réduire le besoin et le souffle des Libertés à certains Peuples ; blancs et riches, de préférence ?

    Allons mes ami(e)s, n’oublions pas le message universel des Hume, Paine, Voltaire, Hugo qui permit à nos anciens de prendre les Bastilles.
    Le Droit à la vie et à la liberté n’est pas d’un continent, ni d’une couleur de peau, ni d’une religion ; il est Universel comme le sourire du jeune enfant à sa mère.
    Assez de discriminations et d’hypocrisies ; dénonçons l’imposture des tyrans et les veules par trop intéressés qui nous voudraient taisant et tranquilles.
    Il est un Monde nouveau qui ne demande qu’à grandir et à vivre si bien sûr, on ne le tue pas avant ou si on ne lui met pas le bâillon.
    Ami(e)s ne te fait pas dicter ta conduite par ceux qui sont payés pour écrire que l’ordre immuable doit toujours se perpétuer.
    Ose ouvrir les yeux mĂŞme aux spectacles les plus insoutenables et entendre ce long chĹ“ur de gĂ©missements qui est l’HumanitĂ© souffrante dont tu fais intrinsèquement partie toi-mĂŞme, avec les mĂŞmes droits et devoirs.
    C’est l’Humanité souffrante qui frappe, devant l’écran de ton téléviseur quand ta journée de travail finie tu t’assoupis et il est trop facile et fallacieux de te dire que des spécialistes vont régler les problèmes à ta place.
    Hélas si tous raisonnent ainsi ; rien ne bougera et les Tyrans succéderont aux Tyrans comme les malédictions de Job.
    Peut-ĂŞtre ta faible voix comme celle du rouge-gorge doit se mĂŞler Ă  la symphonie du Monde pour qu’enfin puissent tomber les prĂ©jugĂ©s entre les ĂŞtres et les murailles de JĂ©richo ?

    Paul d’Aubin (Paul Arrighi) Toulouse ; Historien, Homme de Lettres et Poète- Toulouse le mercredi 18 septembre 2013

  4. mmaazahmed says:

    Nice. I write poetry in the English language and loved your writings.

  5. Les nèfles de Kabylie ( The war and the boy )

    Les nèfles de Kabylie

    Il est des souvenirs d’enfance qui dominent longtemps l’esprit et ont des goûts de saveurs douces telles les madeleines de Proust.
    Pour moi qui suis né à Bougie Ce sont les nèfles de Kabylie.
    C’était en mai soit en juin que ces fruits blonds arrivaient sur la table de formica dans des couffins tressés de paille,
    comme le signe d’un printemps qui bientôt deviendrait fournaise mais vibrionnant de Soleil.
    Il fallait enlever la peau et en séparer les noyaux qui me faisaient penser à des billes Mais leur chair était succulente avec des zestes de vanille. et de bonbons acidulés.

    J’avais huit ans, c’était la guerre !

    Mais quand les nèfles arrivaient, j’oubliais les soucis des «grands» pour goûter à la chair des nèfles, jouer aux billes avec leurs noyaux.
    C’est ainsi que parmi les drames, le regard de l’enfance est lointain.
    Car la mort leur reste chimère. bien moins réelle que les jeux et les fruits dorés, bref privilège de l’enfance.

    Paul d’Aubin (Paul Arrighi)
    Toulouse- février 2014.

  6. L’épicerie «Mozabite» d’Akbou

    S’il y a un lieu dont je me souviens,
    C’est de l’épicerie d’Akbou,
    située dans la rue centrale.
    J’y accompagnais mes parents,
    et pénétrais dans cette échoppe
    avec tous mes sens en Ă©veil,
    surtout pour humer les senteurs mêlées
    des jarres d’olive et de piments rouges.
    L’épicier était Mozabite,
    avec des pantalons bouffants.
    Le roi des commerçants du lieu,
    car dans l’espace resserré
    jamais rien ne vous y manquait
    dans cet incroyable fatras
    où le «Mozabite» faisait ses choix.
    vous tirant toujours d’embarras.
    Il y avait des tonneaux d’olives
    vertes ou noires dans leur saumure
    avec ce goût qu’elles ont : «là-bas.»
    et puis ces senteurs mélangées
    de menthe, paprika, cumin
    des parfums de fleur d’oranger.
    et Ă  la belle saison des dattes
    pendaient les «reines» : «Deglet Nour»
    Parmi toutes ces friandises
    Il en est deux qui pincent mon cœur
    Cette galette ronde et si tendre
    la «Kesra» plus tendre que le pain.
    et les sacs remplis de semoules
    qui sont la base du «Couscous» Kabyle
    Alors que l’agneau est son prince
    Merci à l’épicier d’Akbou
    qui sut si bien aiguiser nos sens. Paul Arrighi ( Toulouse/Corse), 2014.

  7. Toulouse , le Lundi 1er septembre 2014oice”ice

    J’ai bonheur de vous faire connaĂ®tre l’édition, fin juin 2014, du livret de mes poĂ©sies intitulĂ© : «Fulgurance des ĂŞtres, des Lieux et des Mots». Ce livret a Ă©tĂ© Ă©ditĂ© d’abord Ă  50 exemplaires Ă  Toulouse Ă  mon compte sous le nom d’Ă©diteur “Paul Daubin Ă©diteur”. Il comprend 104 pages avec 21 pages d’illustrations, provenant pour la plupart de mes propres photographies en couleur. La belle prĂ©face, perspicace est l’œuvre de mon ami, l’authentique Poète Occitan, Christian Saint-Paul.
    Ce Livret traite sous les cinq chapitres suivants:
    – 1°) « Souvenirs d’Enfance »; ce sont mes souvenirs les plus lointains de mon enfance en Kabylie jusqu’en juin 1962 oĂą j’avais 8 ans mais dĂ©jĂ  des souvenirs prĂ©gnants (Bougie et Akbou en Kabylie ) et Ă  Luchon dans les PyrĂ©nĂ©es avec la maison maternelle et les jeux de l’enfance avec mon frère RĂ©gis et les enfants des locataires.

    – 2° ) « Sur les Chemins de Toulouse », j’y dĂ©peins le Toulouse des quartiers de ma jeunesse, le faubourg Bonnefoy, Croix-Daurade, le LycĂ©e Raymond Naves des “annĂ©es ardentes et tumultueuses” (1965-1975), puis les autres quartiers pittoresques de Toulouse oĂą j’ai rĂ©sidĂ© après mon retour en 1992 dans cette belle ville dĂ©gustant son art de vivre et sa tradition poĂ©tique qui remonte au « Fin Amor » des Troubadours.
    – 3°) «La Corse, L’ile enchanteresse», l’ile paternelle correspond Ă  près du tiers des textes et des poèmes en Français. Mon père AndrĂ©-Dominique Arrighi, professeur d’anglais avait dĂ©jĂ  fait Ĺ“uvre de Poète notamment en langue Corse dĂ©crivant magnifiquement en Corse son terroir et le canton des “Deux Sorru” et notre cher Letia qu’il connaissait et aimait mieux que personne.
    Sur ses brisées je dépeins la Corse d’aujourd’hui, celle que j’ai connue chaque été qui signifie pour moi Liberté et Nature. J’y laisse courir ma plume pour magnifier ces lieux splendides tels : Letia, Paomia, Muna, Vicu et ses arbres emblématiques tels le châtaignier, le pin Laricciu, le figuier, l’olivier de Balagne et les fougères. Je salue le retour du Mouflon. Ma palette de mots est une ode à cette île qui aimante et capte ses amoureux et ses fidèles et leur rend leur attachement au centuple.

    – 4°) Les «PoĂ©sies de RĂ©volte et de Feu » dĂ©crivent mes passions parfois mes indignations.. Les poèmes nous parlent du grand poète Italien Giacomo Leopardi, de « La Retirada », blessure jamais refermĂ©e dans la « Toulouse l’Espagnole », de Mikis Theodorakis, de l’assassinat de John Lennon et de l’action et de la dĂ©rision de Coluche, etc
    – 5 °) Le « Renouveau des saisons et petits bonheurs » traite des saisons tout particulièrement des somptuositĂ©s de l’automne, des lieux que j’ai aimĂ©s, de la crĂ©ation et de la boisson du vin et ce n’est pas le moindre de mes reconnaissances, de nos si fidèles compagnons, les Chiens.
    J’espère que vous aurez la curiosité et le goût d’en découvrir ces pages . Ma première édition est épuisée et j’en, fais retirer 50 exemplaires au strict prix de revient.

    Paul Arrighi (Historien, Biographe de Silvio Trentin, Homme de Lettres et Poèt, Touliouse/Corse)
    E-Mail : paul20.arrighi@numericable.fr

  8. L’Ă©tĂ© Corse, 2014.

    L’Ă©tĂ© est la saison bleue
    tant attendue, tant espérée,
    quand le froid de l’hiver vous glace,
    quand le printemps pleure Ă  grands eaux.
    L’Ă©tĂ© s’installe quand le soleil
    brûle, hardi, de tous ses feux,
    que la lumière devient reine de jour
    et que les soirs s’Ă©tirent et se prĂ©lassent.

    Les fleurs et les plantes du Maquis
    ne sont pas encoure roussies,
    et forment comme un tapis bariolé de couleurs.
    Les senteurs nous embaument
    leurs sucs capiteux ou vanillés. Et le « Ciste crétois » et la « nepita » font sarabande de senteurs. Et nous nous croirons presque
    dans une vaste parfumerie Ă  ciel ouvert.

    La mer, ridée de mousse blanche,
    devient parfois turquoise, Ă©meraude ou bleu outre-mer.
    Mais le soir venu des rougeoiements variés
    bariolent et illuminent fugitivement l’horizon.
    Alors que s’assombrissent ces curieuses tours gĂ©noises, rondes ou trapues qui faisaient mine de protĂ©ger les anciens,
    et sont autant de rappels des périls barbaresques encourus durant les temps médiévaux et modernes.

    Ces tours constituent désormais des endroits privilégiés pour contempler et méditer sur le cours du Monde, la relativité des puissances, la trajectoire des orbes et le scintillement des étoiles.
    L’Ă©tĂ© Corse et la MĂ©diterranĂ©e ont la facultĂ© de laver les Esprits de leurs maux et d’Ă©veiller les ĂŞtres au sentiment profond du Cosmos qui rythme sourdement toute vie sur terre.

    Paul Arrighi- ( Corse, 2014)

  9. Quelques Ă©lements fugace d’une biographie sur la terre : ” NĂ© en Kabylie (Algerie), le26-02-1954, Paul Arrighi a conservĂ© « une nostalgie inguĂ©rissable pour les paysages mĂ©diterranĂ©ens ».

    Ces paysages, il a la chance de pouvoir les admirer en Corse, patrie d’origine de son père poète. Et la vénération qu’il voue à son père finit par se fondre dans l’amour de cette terre corse qu’il retrouve toujours avec volupté et où les arbres emblématiques de la Méditerranée, les oliviers, « veillent désormais sur la quiétude des geais, des renards et des bandits ».

    De son origine corse, le poète éprouve « le sentiment tragique de la vie » qui terrassait Miguel de Unamuno, mais sa forte imprégnation toulousaine tempère l’absolu de ce sentiment.

    Car la ville de Toulouseen France, insidieusement, a laissĂ© des marques dĂ©finitives. Nul n’échappe Ă  l’emprise d’une jeunesse vĂ©cue dans les quartiers de Bonnefoy ou Croix-Daurade. Et l’historien est comblĂ© de toutes les Ă©popĂ©es que connut la citĂ© depuis l’antiquitĂ©. Et fascinĂ© par le “Gai Saber” qu’il ne conçoit que comme devant se prolonger Ă©ternellement. “L’amour courtois” est toujours de mise et le regard bienveillant qu’il jette toujours aux dames, en est une de ses manifestations.

    Cette enfance heureuse qu’il connut en Kabylie et à Toulouse, fit aussi escale dans la maison familiale de Luchon, au cœur des Pyrénées. Encore un lieu d’enchantement pour cette âme ravie, baignant dans la chaleur familiale de sa grand-mère, de son frère et de ses parents. Ce bonheur, imprimé au fer rouge dans sa mémoire, l’aidera à reconnaître la beauté différente des lieux de passage. Et son cœur demeure joyeux, voire facétieux : « Au bord du Canal Saint-Martin / paraître sérieux semble vain ».

    Mais toute chose a une fin. La belle maison construite sous l’Empire à Luchon, est vouée à la démolition. Que peut-il rester d’une vie ? Qu’elle ait eu un sens : « Si je mourais demain, / Donner sens à ma vie, / C’est là, un vrai dessein ».

    Et lui qui affirme : « Que jamais les violents n’ont créé le demain », dans un poème dédié à six poètes disparus qui ont chanté la liberté parfois jusqu’à en mourir, met en garde, comme dans un dernier sursaut, contre « la violence (…) qui rend esclave des idées ».

    Pour chercher le sens à toute vie, c’est « l’amitié » qui doit être « la boussole ».

    Ainsi, l’idée rimbaldienne de « changer la vie », pour Paul Arrighi se réalise par la douce affection, à la fois à nos semblables, les hommes, et aussi au monde, dont ils ont hérité et qu’ils créent inlassablement à leur image. Ecrit magnifiquement par mon ami lme Poéte Toulousain et Occitan; Christain Saint-Paul (Toulouse-France)

  10. Ulysse adoré par les Femmes, les Nymphes , protégé par Athéna et traqué par Poséidon.

    Ulysse adoré par les Femmes, les Nymphes , protégé par Athéna et traqué par Poséidon.

    Parti Ă  contrecĹ“ur, ayant mĂŞme contrefait le fou, pour se soustraire Ă  la guerre et Ă©lever ton fils TĂ©lĂ©maque, tu dus partir Ă  Troie, et sus t’y montrer brave mais surtout fin stratège.
    La guerre fut bien longue, pas du tout comme celle que chantaient les Aèdes. L’ennemi ressemblait tant Ă  nos guerriers AchĂ©ens, courageux et aussi sĂ»rs de leur droit que nous l’Ă©tions du notre.
    Que de sang, que de peine ! Tu vis pĂ©rir Patrocle, ne pus sauver Achille; et les morts aux corps dĂ©chiquetĂ©s par les Ă©pĂ©es se substituèrent aux coupes de ce vin si enivrant qu’est la rhĂ©torique guerrière et Ă  la funeste illusion d’une victoire facile.

    Ulysse tu eus l’idĂ©e de bâtir ce grand vaisseau dont la proue figurait une tĂŞte de cheval. Ainsi les AchĂ©ens purent entrer dans le port forteresse si bien gardĂ©. Mais quand la nuit noire et le vin mĂŞlĂ©s Ă´tèrent aux courageux Troyens leur vigilance et leur garde, vous sortirent alors des flancs du bateau et vous prĂ©cipitèrent pour ouvrir grands les portes aux guerriers AchĂ©ens.
    La suite fut un grand carnage de guerriers Troyens mais aussi de non combattants et mĂŞme de femmes. Et Troie, la fière, la courageuse ne fut plus ville libre et les survivants de son Peuple connurent l’esclavage.

    Aussi quand Troie fut conquise et que ses rue coulèrent rouges du sang vermeil de ses dĂ©fenseur, mais aussi de nombreux civils, tu songeas Ă  retourner chez toi, car tu Ă©tais roi, et ton fils TĂ©lĂ©maque aurait besoin de toi et PĂ©nĂ©lope t’aimait. Les souvenirs d’Ă©mois et de tendres caresses faisaient encore frissonner la harpe de ton corps de souvenirs très doux.
    C’est alors que tu dus affronter la DĂ©esse AthĂ©na et ton double, tous deux vigilants, a tester ta sincĂ©ritĂ© et ta constance. Oh, toi Homme volage et point encore rassasiĂ© de voyages et de conquĂŞtes. L’Ă©tendue de la mer te fut donnĂ©e comme le théâtre mĂŞme de ta vĂ©ritĂ© profonde.

    Après bien des voyages et avoir perdu nombre de tes compagnons, tu fus poussĂ© dans l’Ă®le de la nymphe Calypso.
    Cette immortelle Ă  la chevelure, si joliment bouclĂ©e se trouvait dans son Ă®le d’arbustes odorifĂ©rants. Aussi fit-elle tout pour te garder. Toi-mĂŞme, tu lui trouvas de l’ardeur et des charmes mĂŞme si durant le jour tu te laissais aller Ă  la nostalgie d’Ithaque.
    La belle immortelle te proposas, pour te garder, de te donner cet attribut si recherché qui empêche à jamais de sombrer dans le sommeil perpétuel.
    Mais toi, Ulysse, tu prĂ©fĂ©ras garder ton destin d’homme mortel et ton inguĂ©rissable blessure pour Ithaque.

    Après sept annĂ©es d’une prison si douce, l’intervention d’AthĂ©na te rendit aux aventures de la Mer. Tu accostas, avec tes compagnons sur la cĂ´te d’une Ă®le malfaisante. C’était la demeure des Cyclopes. Parmi ce Peuple de gĂ©ants, le cyclope Polyphème habitait une grotte profonde d’oĂą il faisait rentrer chaque soir son troupeau.
    Ulysse quelle folie traversa ton esprit et celui de tes compagnons que de vouloir pĂ©nĂ©trer dans cette antre maudite, mĂ» Ă  la fois par la curiositĂ© et la volontĂ© de faire quelques larcins de chèvres ? Vous payèrent bien cher cette offense par la cruelle dĂ©voration que fit l’infâme Polyphème de plusieurs de tes compagnons dont vous entendĂ®tes craquer les os sous la mâchoire du sauvage. Aussi votre courage fut renforcĂ© par votre haine lorsque vous lui plantèrent l’Ă©pieu dans son Ĺ“il unique alors que sa vigilance venait d’ĂŞtre endormie par le vin.

    Les barques ayant mouillĂ©s dans l’Ă®le d’AiaĂ©, tes compagnons imprudents furent transformĂ©s en pourceaux par la belle et cruelle Magicienne CircĂ©e.
    DotĂ© d’un contre poison Ă  ses filtres, tu ne restas cependant pas insensible aux charmes de la belle Magicienne mais tu lui fis prononcer le grand serment avant de rĂ©pondre Ă  tes avances.
    Elle accepta pour faire de toi son amant de redonner leur forme humaine Ă  tes compagnons,
    Et vos nuits furent tendres, sensuelles et magiques car la Magicienne excellait dans les arts de l’amour et il en naquit un fils.

    Toi le rusĂ© et courageux Ulysse, tu espĂ©rais enfin voguer avec dĂ©lice sur une mer d’huile parcourue par les reflets d’argent des poissons volants et te rĂ©jouir des facĂ©ties des dauphins,
    Mais c’Ă©tait oublier et compter pour peu la rancune de PosĂ©idon, le maĂ®tre des eaux, rendu furieux par le traitement subi par son fils Polyphème.
    C’est pour cela qu’une masse d’eau compacte, haute comme une haute tour avançant au grand galop Ă©branla et engloutit ton solide radeau.
    Seul ton rĂ©flexe prompt de t’accrocher au plus grand des troncs te permis de plonger longuement au fonds des eaux en retenant longtemps ton souffle avant d’émerger Ă  nouveaux.

    La troisième des belles que ton voyage tumultueux te fit rencontrer fut la jeune Nausicaa, fille du roi des Phéaciens, Alcinoos.
    Celle-ci, dans la floraison de sa jeunesse, ardente et vive, ne cĂ©dait en rien Ă  l’Ă©clat des plus belles et subtiles fleurs. GuidĂ©e par la dĂ©esse AthĂ©na, elle vint auprès du fleuve ou tu dormais laver les habits royaux avec ses suivantes. Les voix des jeunes filles t’Ă©veillèrent. Dans ta dĂ©tresse et ta nuditĂ©, tu jetas l’effroi parmi les jeunes filles. Seule Nausicaa eut le courage de ne pas fuir et d’Ă©couter ta demande d’aide. Elle rappela ses suivantes et te fit vĂŞtir après que ton corps ait Ă©tĂ© lavĂ© par l’eau du fleuve et enduit d’huile fine. Tu retrouvas ta force et ta beautĂ©. Aussi Nausicaa vit en toi l’Ă©poux qu’elle dĂ©sirait. Mais, ta nostalgie d’Ithaque fut encore plus forte. Alors Nausicaa te pria seulement, en ravalant ses larmes, de ne point oublier qu’elle t’avait sauvĂ© des flots.

    AmenĂ© tout ensommeillĂ© dans le vaisseau menĂ© par les rameurs PhĂ©aciens si bien aguerris Ă  leur tâche, tu Ă©tais comme bercĂ© par le bruit rĂ©gulier des rames et le mouvement profond d’une mer douce mais Ă©tincelante. C’Ă©tait comme dans ces rĂŞves très rares qui vous mènent sur l’Olympe. Jamais tu ne te sentis si bien avec ce goĂ»t d’embrun salĂ© sur tes lèvres et ce bruit rĂ©gulier et sec du claquement des rames sur les flots. Tu Ă©prouvas la sensation de voguer vers un nouveau Monde. Ce fut, Ulysse, l’un des rares moments de fĂ©licitĂ© absolue dans une vie de combats, de feu et du malheur d’avoir vu pĂ©rir tous tes valeureux compagnons.

    Ulysse revenu dans ton palais, dĂ©guisĂ© en mendiants pour châtier les prĂ©tendants, tu triomphas au tir Ă  l’arc. Mais l’heure de la vindicte avait sonnĂ©. La première de tes flèches perça la gorge d’AntinoĂĽs, buvant sa coupe. Nul ne put te flĂ©chir Ulysse, pas mĂŞme, l’Ă©loquent Eurymaque qui t’offrait de t’apporter rĂ©parations pour tes provisions goulument mangĂ©s et tes biens dilapidĂ©s. Le pardon s’effaça en toi car l’offense faite Ă  ta femme et Ă  ton fils et Ă  ton honneur Ă©tait trop forte. Aussi tu n’eus pas la magnanimitĂ© de choisir la clĂ©mence et le sang coula dans ton palais comme le vin des outres. Pas un des prĂ©tendants ne fut Ă©pargnĂ© Ă  l’exception du chanteur de Lyre, PhĂ©nios et du hĂ©raut MĂ©don qui avait protĂ©gĂ© TĂ©lĂ©maque. Mais Ulysse, tu ne fus pas grand en laissant condamner Ă  la pendaison hideuse, douze servantes qui avaient outragĂ© PĂ©nĂ©lope et partagĂ© leur couche avec les prĂ©tendants.

    Ulysse tu fus tant aimĂ© des dĂ©esses, des nymphes et des femmes et souvent sauvĂ© du pire par celles qui te donnèrent plaisir et descendance. Mais obsĂ©dĂ© par tes roches d’Ithaque ne sus pas leur rendre l’amour qu’elles te portèrent. Tu ne fus pas non plus Ă  la hauteur de la constance et de la fidĂ©litĂ© de PĂ©nĂ©lope.
    Mais Ulysse poursuivi par la fatalitĂ© de l’exil et de l’errance et la rancune de PosĂ©idon, tu fus aussi le prĂ©fĂ©rĂ© de la dĂ©esse AthĂ©na qui fit tant et plus pour te sauver maintes fois de ta perte. Cette dĂ©esse fut la vraie sauvegarde de ta vie aventureuse et les femmes qui te chĂ©rirent t’apportèrent maintes douceurs et consolations dans ta vie tumultueuse.

    Paul Arrighi
    The adventures of Ulysses in the Odyssey as beloved by Women and Nymphs protected by Athena and pursue by Poseidon

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